Tressage

A propos

À 20 ans, j’essaie de reproduire le panier bourguignon réalisé par mon arrière grand-père et découvre alors le tressage : de là naît ma passion pour cet art ancestral. J’ai tout de suite une attirance pour les formes rondes et m’émerveille devant les différentes couleurs d’osier que je commence à mélanger. Ce savoir empli de simplicité m’apprend humblement la patience et la concentration. 

Dès lors, jour après jour, je m’applique à répéter les gestes et à reproduire un style traditionnel de vannerie. Très vite je cultive l’osier qui nourrit mon besoin de lien à la terre et me reconnecte à mes racines. Je découvre que le saule est un miroir qui fait naître en moi l’équilibre subtil et harmonieux entre souplesse et rigidité. 

Mon inspiration est nourrie principalement de ma pratique du Taiji Quan qui agit en profondeur, transformant mon geste en un mouvement fluide et naturel et conduisant avec lenteur vers une liberté d’être.

Aujourd’hui, je prends soin, dans mes créations, d’introduire le mouvement et la poésie. Je m’exprime au travers d’un tressage épuré et contemporain. Les courbes y sont une ôde à la femme, à la douceur et à la légèreté.